Identité, packaging et système de communication pour JLV Sound. La maison française qui a réinventé la ligature, distinguée au Concours Lépine, et jouée aujourd'hui par les solistes du monde entier.
En 2013, Jean-Luc Vignaud reçoit le Grand Prix du Concours Lépine pour son invention : une ligature de 2 cm qui transforme la vibration du saxophone et de la clarinette. Une pièce d'orfèvre, fabriquée en France, désormais distribuée auprès des solistes du monde entier. Notre mission : donner à la marque le même niveau de précision, de rareté et d'exigence que l'objet lui-même, du logotype gravé sur la pièce jusqu'aux packshots vendus à l'international.

Une ligature est invisible pour le public, déterminante pour le musicien. L'achat se décide rarement sur la pièce elle-même : il se joue sur la confiance d'une marque, la qualité d'une boîte ouverte en magasin, la cohérence d'un nom rencontré dans une masterclass ou un essai sur YouTube.
Arbitrage : traiter la ligature comme une pièce d'orfèvrerie plutôt que comme un simple accessoire d'instrument. Boîte cartonnée, hot-foil or, photographie d'écrin. Pas de discours technique en façade. L'argument technique vient dans un second temps, quand le musicien tient déjà la pièce dans la main.
Trois lettres construites comme les barres d'un égaliseur : hauteurs variables, alignement bas, contraste géométrique. La forme indique le domaine (le son) avant que le nom soit lu. Le logo devait tenir gravé sur 2 cm de métal autant qu'agrandi sur une enseigne extérieure. C'est cette contrainte qui a déterminé sa simplification.
Monogramme
Empreinte argent
Tube cartonné noir mat. Hot-foil or sur le logo. Mention en pied : « Précision · Équilibre · Liberté · L'essentiel avant tout ». L'ouverture se fait en deux temps (glisser, tirer) pour ralentir le geste avant que la pièce apparaisse. Le packaging joue un rôle précis : qualifier le produit comme objet précieux dès la main, avant l'oeil, avant l'oreille.
La ligature se décline en deux métaux qui répondent à des préférences sonores distinctes : argent pour des attaques plus claires, platine pour des couleurs plus profondes. Le système packshot reste identique d'une finition à l'autre. Seul le métal change, pour que le client compare une matière, pas une mise en scène.


Quatre matières, deux typographies. Pas de couleur vive. Le produit est déjà brillant. Le rôle du système graphique : créer les conditions pour que la pièce reste toujours le point focal. Les compositions laissent toujours la pièce métallique occuper le premier plan visuel.
Une signature internationale, déclinée en trois variations chromatiques : sombre, neutre, claire. La même campagne circule entre salons professionnels, vitrines et supports partenaires, adaptée à chaque contexte sans perdre sa cohérence.



Papeterie, signalétique, packaging, packshot. Chaque support applique les mêmes règles d'alignement, de typo et de matière. Le logo est gravé directement sur la pièce métallique : la ligature circule comme un support de marque entre les mains des musiciens, sans étiquette intermédiaire.

Ils ont fait sonner la marque comme on aimerait que sonne l'instrument.
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